Quand le troupeau monte, le village descend d’un cran.
Trois semaines sur les drailles, un buron encore habité, un hiver qui n’a pas fini de parler. Le numéro d’été tient dans la main, pas dans un fil.
S’abonner — 68 € l’annéeÉté 2026 · n° 47 · 128 pages
Trois semaines sur les drailles, un buron encore habité, un hiver qui n’a pas fini de parler. Le numéro d’été tient dans la main, pas dans un fil.
S’abonner — 68 € l’année
On n’écrit pas le plateau comme une carte postale. On le mesure en heures de marche, en litres de lait, en toits de lauze qui fuient encore. Ce numéro ouvre sur la transhumance de mai, ferme sur les caves de Laguiole, et laisse au milieu un buron où l’on couche encore.
« Le buron n’est pas un décor. C’est un outil. Quand l’outil dort, le paysage ment. »
Hélène Soulages, rédactrice en chef, a passé onze jours à Nasbinals et Aubrac-village. Les textes sont longs. C’est voulu.




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